Le style de jeu des Super Eagles rappelle étrangement celui que le Mali déployait lors de la CAN 2023 : très offensif, tout en restant discipliné dans tous les compartiments. La preuve : 14 buts inscrits pour seulement 4 encaissés.
Ce football flamboyant fait regretter aux Maliens leur décision de se séparer d’Eric Sékou Chelle après le tournoi précédent. Sous sa direction, le Mali affichait déjà un jeu séduisant et organisé, mêlant créativité offensive et rigueur tactique. Aujourd’hui, les Super Eagles semblent avoir trouvé la même formule gagnante, prouvant que le talent seul ne suffit pas sans discipline collective et stratégie cohérente.
Sur le terrain, la différence est frappante : transitions rapides, attaque tranchante et défense solide. Chaque compartiment de l’équipe nigériane est synchronisé, offrant un spectacle de qualité qui séduit et inquiète à la fois. Pour le Mali, le constat peut être amer : le football qu’ils avaient entre les mains, ils le voient aujourd’hui s’exprimer chez un autre pays.
Si le Nigeria continue sur cette lancée, il pourrait bien écrire l’histoire de cette CAN 2025, tandis que le Mali pourrait méditer sur l’importance de la patience et de la vision à long terme dans le football africain.


