Pour son entame des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, l’Algérie a obtenu un succès étriqué contre la Somalie (3-1), ce jeudi 16 novembre. A l’issue de la partie, le sélectionneur Djamel Belmadi s’est une nouvelle fois montré très tendu suite à la sonnerie d’un téléphone en conférence de presse et a critiqué l’état de la pelouse.
Après cinq ans et demi, c’est un sacré échec quand même. Je parle du téléphone. Je ne cesserai de le répéter. Ne pensez pas que vous allez m’avoir à l’usure. Viendra le jour où j’arrêterai (les conférences de presse, ndlr). C’est fatigant. Si c’est ce que vous voulez, tant mieux, il n’y a pas de souci. Ce n’est pas une obligation de venir ici pour moi, je peux envoyer quelqu’un d’autre. On a beau vous prévenir et vous parler, la situation reste la même. Vous aimez cela.
A pesté le manager algérien.
Il n’y a quasiment aucune conférence de presse qui se fait sans interruption téléphonique. Tous ceux qui sont intéressés par l’équipe nationale aimeraient bien avoir, pour une fois, une conférence de presse sans entendre de bruits de téléphone. C’est gênant. 10, 15, 20 minutes. Celui qui ne peut pas, il sort, il ne vient pas.
A rajouté Belmadi.
Mais le sélectionneur des Verts ne s’est pas arrêté là. Il n’a pas mâché ses mots pour évoquer la qualité de la pelouse du stade Nelson Mandela. Ses propos sont relayés par La Gazette du Fennec.
La qualité du terrain est catastrophique. Il faut se mettre à la place des joueurs. Il faut aller sur la pelouse. Je suis fatigué. On a un football particulier, il est fait de passes courtes dans les intervalles, comment on peut le faire sur ce terrain ? Jouer à domicile va devenir un inconvénient. On a une magnifique enceinte, les supporters mais on a pas l’essentiel, la pelouse. On ne s’entraîne même pas la veille du match pour prendre nos repères. Donnez-nous une bonne pelouse. Un terrain n’est pas une excuse. C’est une réalité. Jouer à domicile n’est plus un avantage.
Le message est passé…


