Le compte à rebours est lancé pour le Grand Prix cycliste international Chantal Biya. Jeudi 27 août 2026, le professeur Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Sports et de l’Éducation physique, a présidé une réunion préparatoire consacrée à la 26e édition de cette compétition internationale.
Tenue dans les services du ministère des Sports et de l’Éducation physique à Yaoundé, la rencontre a réuni les membres du comité d’organisation ainsi que les administrations et structures mobilisées pour accompagner l’événement. La séance a permis de faire le point sur les préparatifs et de fixer plusieurs orientations en vue d’assurer le bon déroulement de la compétition.
Le ministre fixe les orientations
Au cours de cette séance de travail, le professeur Narcisse Mouelle Kombi a donné les principales orientations relatives à l’organisation de la compétition. Une attention particulière a été accordée à la coordination des différents acteurs, à la sécurité et aux conditions dans lesquelles le peloton devra évoluer sur les routes camerounaises.
La présence de la DGSN à cette réunion témoigne de l’importance accordée au dispositif sécuritaire. Avec un parcours qui traverse plusieurs localités et un peloton appelé à réunir un nombre important de coureurs, la gestion de la circulation, la sécurisation des axes et la protection des populations constituent des enjeux majeurs.
Une première étape à Messamena
Cette 26e édition se distingue également par plusieurs innovations. Pour la première fois, Messamena, dans la région de l’Est, accueillera une étape du Grand Prix Chantal Biya.
Pour les organisateurs, le passage de la compétition dans cette localité ne relève pas uniquement de l’enjeu sportif. La retransmission de l’épreuve doit également permettre de faire découvrir Messamena à un large public et de valoriser les territoires traversés par la course.
La présentation des équipes est par ailleurs annoncée à Bagofit, dans la région de l’Est. Les organisateurs souhaitent faire de cette séquence un moment particulier avant le lancement des épreuves.
Un parcours qui s’élargit
Le Grand Prix poursuit ainsi son ouverture à de nouvelles localités. Une étape doit notamment relier Bagofit à Mertoua, illustrant la volonté de faire du cyclisme un moyen de parcourir et de mettre en valeur différentes parties du territoire national. Cette évolution traduit également l’ambition de donner au Grand Prix Chantal Biya une dimension nationale plus marquée, en faisant progressivement découvrir la compétition dans plusieurs régions du Cameroun.
Près de 90 coureurs attendus
L’autre particularité de cette édition concerne le nombre de participants. Le peloton, qui réunissait habituellement entre 50 et 60 coureurs, pourrait atteindre près de 90 cyclistes.
Cette progression constitue un défi pour l’organisation, notamment en matière de circulation, de sécurité et de gestion du peloton. Elle représente également une opportunité de renforcer le spectacle offert au public et aux téléspectateurs. Sur le plan international, des formations venues notamment du Maroc, du Rwanda et d’Allemagne sont annoncées aux côtés des équipes camerounaises.
Les Camerounais veulent le maillot jaune
La sélection camerounaise aborde la compétition avec des ambitions. Les coureurs sont en stage depuis plusieurs semaines et poursuivent leur préparation à l’approche du départ.
Lors d’une course préparatoire de 110 kilomètres, le Camerounais Nnouawi s’est notamment imposé. Une performance qui vient renforcer les attentes autour de la sélection nationale. L’objectif affiché est de voir un Camerounais porter le maillot jaune au terme de la compétition, le 6 septembre.
L’UCI présente pour l’encadrement technique
La dimension internationale de l’épreuve sera également assurée par la présence de responsables de l’Union cycliste internationale. Un commissaire international portugais et d’autres responsables de l’UCI sont annoncés pour accompagner le déroulement de la compétition pendant la semaine. Leur présence doit contribuer au respect des exigences techniques et réglementaires applicables à une épreuve inscrite au calendrier international.
La réunion préparatoire du jeudi 27 août au ministère des Sports et de l’Éducation physique marque une nouvelle étape dans la préparation du Grand Prix Chantal Biya. Sous la présidence du professeur Narcisse Mouelle Kombi, les acteurs de l’organisation ont passé en revue les principales exigences liées à la compétition, avec un accent particulier sur la sécurité, la coordination et l’encadrement. Avec un parcours renouvelé, une participation internationale et un peloton attendu à près de 90 coureurs, cette 26e édition entend franchir un nouveau cap. Le verdict se fera désormais sur les routes, avec un objectif particulier pour les coureurs camerounais : conquérir le maillot jaune le 6 septembre.


