« Pour éviter toute ambiguïté, le Kenya est prêt à accueillir la CAN 2027 aux côtés de l’Ouganda et de la Tanzanie », a-t-il déclaré, coupant court aux spéculations sur un éventuel glissement du calendrier.
Une organisation régionale inédite
La CAN 2027 doit être organisée conjointement par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie, une première pour la région d’Afrique de l’Est. L’attribution de la compétition par la Confédération africaine de football (CAF) avait été saluée comme un signal fort en faveur de l’intégration régionale et du développement des infrastructures sportives.
Ces dernières semaines, des interrogations ont émergé sur l’état d’avancement des chantiers, notamment la modernisation des stades et des infrastructures de transport. Des doutes qui ont alimenté les rumeurs d’un possible report à 2028, dans un contexte où la CAF se montre de plus en plus exigeante sur les standards organisationnels.
Enjeu économique et crédibilité continentale
Pour le Kenya et ses coorganisateurs, la CAN 2027 représente bien plus qu’un événement sportif. Il s’agit d’un levier d’investissement majeur : rénovation d’enceintes sportives, amélioration des réseaux hôteliers, modernisation des axes routiers et stimulation du tourisme régional.
En réaffirmant sa disponibilité, la FKF cherche aussi à rassurer les partenaires techniques et financiers engagés dans les projets d’infrastructures. Car au-delà de l’image, la crédibilité du trio est-africain se joue sur sa capacité à respecter les délais et les cahiers des charges imposés par la CAF.
La sortie d’Hussein Mohammed intervient dans un climat où les autorités sportives veulent éviter toute incertitude susceptible de freiner les investissements ou d’entacher la réputation de la candidature conjointe.
À ce stade, aucune décision officielle de report n’a été annoncée par la CAF, et les organisateurs affichent leur détermination à maintenir le cap vers 2027.


