L’Égypte s’apprête à disputer la CAN 2025 dans un groupe B particulièrement relevé, aux côtés de l’Angola, de l’Afrique du Sud et du Zimbabwe. Les Pharaons entreront en lice le 22 décembre au stade d’Agadir face au Zimbabwe, avant d’affronter l’Afrique du Sud le 26 décembre. Le 29 décembre, le duel contre l’Angola pourrait déterminer leur avenir dans la compétition.
À 33 ans, Mohamed Salah affiche des statistiques impressionnantes : 61 buts et 34 passes décisives en 107 sélections. Pourtant, la star de Liverpool court toujours après un titre majeur avec son pays, un manque qui lui vaut le surnom de « Pharaon sans couronne ». Les dernières éditions ont laissé un sentiment d’inachevé : finaliste malheureux en 2017 et 2021/2022, éliminé prématurément en 2019, Salah aborde cette CAN avec une pression particulière. Pour beaucoup, il s’agit probablement de sa dernière grande opportunité de décrocher un trophée continental.
Mais l’Égypte ne mise pas que sur son capitaine. Une nouvelle génération talentueuse, composée notamment d’Omar Marmoush, Mostafa Mohamed, Salah Mohsen ou encore Osama Faisal, incarne le renouveau du football égyptien. Ce collectif ambitionne de raviver la fierté nationale et de décrocher un huitième trophée continental, le premier depuis 2010.
Cette CAN représente ainsi un moment décisif, à la fois pour l’histoire du football égyptien et pour le parcours international de Mohamed Salah. En conférence de presse le 2 décembre, l’entraîneur de Liverpool Arne Slot a confirmé que Salah rejoindrait sa sélection le 15 décembre, immédiatement après le match contre Brighton à Anfield. Une préparation millimétrée avant un rendez-vous capital pour toute une nation.


