Qu’est ce qui peut justifier l’opportunité de l’organisation de cette cérémonie au siège de la Confédération africaine de basketball ?
L’événement que nous organisons à travers le monde c’est pour offrir une plateforme où l’essence de la Basketball Africa League (BAL) se manifeste. Nous sommes une Ligue qui veut amener une synergie entre le sport, le basketball en particulier et le monde du divertissement en général : la musique, la mode, l’art. Aujourd’hui, nous sommes venus célébrer la Coupe d’Afrique des nations. Une manière pour nous de nous solidariser avec cet événement d’envergure mondial qui met le continent en avant et qui est un showcase de l’excellence en Afrique.
- Qu’est ce qui peut justifier l’opportunité de l’organisation de cette cérémonie au siège de la Confédération africaine de basketball ?
- Quelles sont les grandes dates de la Basketball Africa League 2024 et les innovations ?
- L’année prochaine où dans deux ans, est-ce possible de revoir le nombre d’équipes participantes à la hausse ?
- Comment comptez-vous aider les équipes à mieux se structurer ?
- Quel est le prix du vainqueur de la Basketball Africa League ?
Un chemin sur lequel nous nous sommes engagés avec la Basketball Africa League. Nous entendons travailler avec tous les autres sports pour que les événements sportifs en Afrique soient des rendez-vous où le monde entier voudrait être. Nous sommes contents d’être ici au siège de la Fiba Afrique, dans ses magnifiques locaux, qui est le partenaire de la NBA dans la Bastketball Africa League. Nous remercions tous nos partenaires, notamment Hennessy.
Quelles sont les grandes dates de la Basketball Africa League 2024 et les innovations ?
L’innovation majeure c’est d’avoir ajouté un autre pays où nous allons jouer, d’avoir créé une 3e Conférence. Là, nous passons de deux Conférences de six équipes à trois conférences de quatre équipes. Nous avons la Conférence de Nahary qui va démarrer à Pretoria, en Afrique du Sud du 9 au 17 mars. Après nous retournons en Egypte pour la 3e année avec la Conférence du Nil du 19 au 27 avril. Ensuite nous avons la Conférence du Sahara qui va se jouer à Dakar au Sénégal du 4 au 12 mai. Les deux premières équipes de chaque Conférence sont automatiquement qualifiées pour les finales et les play-off à Kigali. Les deux meilleurs troisièmes de ces trois Conférences seront également qualifiés pour former la composition des huit équipes attendues à Kigali pour les finales et les play-off. D’autres innovations, à Kigali, chaque équipe jouera un minimum de deux matchs parce que nous allons faire une série de matchs de classement avant de faire les éliminatoires directs des quarts de finale.
L’année prochaine où dans deux ans, est-ce possible de revoir le nombre d’équipes participantes à la hausse ?
L’objectif est de continuer de grandir et d’étendre l’influence de la League sur le continent. Il y a une très forte demande mais pour l’instant, l’idée c’est de continuer à parfaire le modèle. Nous avons décidé de l’expansion dans le sens de l’augmentation du nombre de sites qui abrite la Basketball Africa League. Il y a une très forte demande pour augmenter le nombre d’équipes. On va y arriver. Cela se fera de façon très méthodique. Je ne suis pas en position de dire si ce sera l’année prochaine ou avant. Mais, c’est un sujet que nous étudions de très près.

Comment comptez-vous aider les équipes à mieux se structurer ?
Nous comptons aider les équipes d’abord par les programmes d’échange. Aussi, on se réjouit du partenariat avec la FIBA qui régit toutes les fédérations. L’un des objectifs de ce partenariat c’est de continuer à raffermir une expertise locale sur le continent. Cette expertise va aller au-delà des entraîneurs, des arbitres et des joueurs sur le terrain. Elle va s’étendre sur l’administration, le management et sur tout ce qui est gouvernance. Nous travaillons avec la FIBA pour avoir des améliorations dans ce sens. Les programmes que nous mettons en place sont des programmes de formation pour arbitres, pour entraineurs…
Nous avons envoyé 28 jeunes entraîneurs, hommes comme femmes à Las Vegas aux Etats-Unis pour des stages avec les équipes de la NBA. Pareil pour les arbitres. Très bientôt, ce sera le cas des journalistes sportifs. Nous avons aussi lancé un programme à la Basketball Africa League : la BAL Futur Pro où en ce moment, nous avons recruté 12 jeunes qui veulent faire un stage tout le long de la saison avec des spécialistes de différents domaines. Que ce soit dans le markéting, dans la prise de contact, dans les relations publiques ou au niveau des opérations de la League : finance, droit du sport, etc.
Je pense que petit à petit nous sommes en train de poser les jalons qui nous permettront d’aller à l’échelle supérieure avec d’autres partenaires avec qui nous sommes en train de discuter. Par exemple, pour donner de l’expérience à nos journalistes, nous les invitons souvent à venir couvrir les événements de la BAL, que ce soit le All star week-end ou les finales, évidemment là où nous évoluons avec la Basketball Africa League. Cette formation est très importante parce que notre objectif demeure de construire tout l’écosystème du basketball et tout l’écosystème de l’industrie du sport sur le continent Africain.
Quel est le prix du vainqueur de la Basketball Africa League ?
Il y a un prix au bout du compte. Les quatre équipes sur le podium ont un prix à la fin. En plus, les dépenses de toutes les équipes sont prises en charge par la Basketball Africa League : le transport aérien, l’hébergement. Aussi, il y a aussi une subvention qui est donnée aux équipes pour leur permettre d’améliorer leurs performances.


