Un scénario dramatique et des décisions arbitrales contestées
La rencontre, restée bloquée sur un score de 0‑0 pendant 90 minutes, a basculé dans les arrêts de jeu. Après un but sénégalais refusé dans les derniers instants du temps réglementaire, un arbitrage vidéo a accordé un penalty au Maroc, déclenchant la fureur de l’équipe sénégalaise.
Face à cette décision, la majorité des joueurs sénégalais ont quitté le terrain pour retourner aux vestiaires, refusant de continuer le match en signe de protestation.
Le rôle central de Sadio Mané
C’est grâce à l’intervention de Sadio Mané, capitaine et figure emblématique de l’équipe, que les Lions de la Teranga ont finalement accepté de revenir sur la pelouse pour reprendre la rencontre.
Une fois le jeu relancé, le Maroc a tenté de profiter de l’occasion en se présentant face au but sur penalty. Mais la tentative de Brahim Díaz a été complètement manquée, avec une Panenka trop faible captée par le gardien sénégalais Édouard Mendy, privant le Maroc de la possibilité de remporter son deuxième titre continental après 50 ans d’attente.
Un but décisif en prolongation
Alors que le match se dirigeait vers une issue incertaine, le Sénégal a pris l’avantage en prolongation. À la 94e minute, Pape Gueye, lancé par une relance initiée par Sadio Mané et Idrissa Gana Gueye, a trouvé le fond des filets d’une frappe puissante qui a battu le gardien marocain Yassine Bounou, offrant ainsi la victoire et le titre aux Lions de la Teranga.
Une finale qui dépasse le cadre du sport
Au‑delà du simple résultat, cette finale restera dans les mémoires pour les scènes de protestation, l’arrêt du jeu, la pression autour du penalty et l’impact qu’une décision arbitrale a eu sur le déroulement global de la rencontre. Ces éléments relancent les discussions sur l’usage de la VAR et la communication arbitre‑joueurs dans des contextes de haute tension.
Un spectacle intense malgré tout
Sportivement, le Sénégal a su faire preuve de résilience et de sang‑froid pour revenir dans le match et faire la différence au moment crucial. Pour le Maroc, ce penalty raté restera une occasion manquée dans une compétition organisée à domicile, ainsi que la chance de remporter un deuxième titre africain après un demi-siècle.


