Après plusieurs années sous un format à 24 participants, la CAN s’apprête à franchir une nouvelle étape dans son histoire. Prévue au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, l’édition 2027 devrait accueillir quatre sélections supplémentaires, portant le nombre total d’équipes engagées à 28.
Cette décision intervient dans un contexte où le football africain connaît une progression constante, avec l’émergence de nouvelles nations capables de rivaliser avec les équipes traditionnellement dominantes du continent.
Un format repensé pour accueillir davantage de nations
Avec ce nouveau modèle, la compétition serait organisée autour de sept groupes de quatre équipes lors de la première phase. À l’issue des rencontres de poules, les deux premières équipes de chaque groupe, accompagnées des deux meilleurs troisièmes, accéderaient aux huitièmes de finale.
Cette nouvelle formule permettra d’augmenter le nombre de matchs tout en conservant une phase finale à élimination directe, devenue un élément majeur de l’attractivité de la CAN.
Une opportunité pour les équipes en progression
L’arrivée de quatre places supplémentaires ouvre une nouvelle fenêtre pour les sélections qui restent régulièrement aux portes de la qualification. Des pays disposant de championnats en développement et d’une nouvelle génération de joueurs pourraient ainsi accéder plus souvent à la scène continentale.
Cette ouverture devrait également renforcer la concurrence, avec davantage de confrontations entre équipes aux profils différents.
L’élargissement de la CAN représente aussi un enjeu économique important. Plus de rencontres signifie davantage d’opportunités pour les diffuseurs, les partenaires commerciaux et les pays organisateurs.
Pour le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, qui accueilleront cette édition, cette réforme ajoute un défi supplémentaire en matière d’organisation, notamment sur les infrastructures sportives, l’hébergement et la logistique.
Le passage de 24 à 28 équipes marque une nouvelle phase dans le développement de la Coupe d’Afrique des nations. En donnant accès à davantage de sélections, la CAF entend renforcer la représentativité du tournoi et accompagner l’évolution du football africain vers une compétition encore plus large et compétitive.


