Durant tout le match on a rien lâché. On a essayé de mettre un plan en place pour les contenir et essayer de les prendre en contre avec Sébastien Haller en pointe, qui nous garde les ballons. C’est vrai, on n’est pas passé loin de l’élimination. Notre victoire, nous la devons au mental, c’est sûr.
On a été les chercher au mental, mais si vous réussissez à gagner à dix contre onze ce n’est pas que le mental, tactiquement on a été très bon, peut-être mieux à dix qu’à onze, on les a empêché même à dix de développer leur football, on a bloqué les couloirs.
Je ne préfèrerais pas de suspense, qu’on maîtrise mieux les entames de match. J’avais tellement accentué sur le fait d’être compact et de fermer les passes à l’intérieur de leur milieu en losange qu’on s’est retrouvés bas. Contre le Sénégal c’était moins marquant, on a eu beaucoup plus de maîtrise qu’eux et qu’aujourd’hui contre le Mali. J’ai eu toutes les émotions dans la tête, je ne savais plus où j’en étais, quand on prend le but je me dis que ça va être très compliqué.
Après la défaite contre la Guinée équatoriale (4-0) on était déjà mort, on a ressuscité avec la victoire du Maroc. Je leur ai dit battez-vous ne lâchez rien, tant que ce n’est pas fini il y a de l’espoir. Ils n’ont rien lâché. Ils ont été récompensés.
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Selon son sélectionneur, la Côte d'Ivoire a gagné le droit de poursuivre l’aventure dans sa CAN grâce à son mental comme lors du huitième de finale contre le Sénégal. Synthèse de la conférence de presse d’après match face au Mali.
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