Amine Gouiri est international algérien. Le meilleur, est qu’il n’a pas trop tergiversé pour endosser le maillot vert malgré toutes les rumeurs colportées au sujet de son arrivée.
A à peine 23 ans, sûr de son choix, sans calculer les « risques » concernant son avenir sportif, il a pris une décision radicale de rejoindre les Fennecs.
Dans les colonnes du quotidien L’Equipe ce jeudi, l’ancien Lyonnais, présent en équipe de France chez les jeunes, a justifié cette décision.
J’ai beaucoup réfléchi pendant l’été, avec mes agents, mes amis, mon entourage… J’ai pesé le pour et le contre et je suis arrivé à cette décision. Il y avait beaucoup de choses qui ont fait pencher la balance pour l’Algérie. Ce sont mes origines, le pays de ma famille… C’est un pays que je connais bien puisque j’y suis allé régulièrement depuis que je suis tout petit. C’est aussi une sélection que j’ai beaucoup suivie, et j’ai toujours aimé cette passion qu’il y a pour le football. J’ai eu envie de représenter tout ça. J’ai toujours eu une relation spéciale avec ce pays, j’ai de la famille là-bas à Sétif, mes parents viennent de là, j’ai toujours été là-bas depuis petit et je n’ai jamais coupé ce lien. Mon père est né en Algérie, à Béjaïa. Ce sont des personnes super accueillantes. Puis l’équipe nationale, c’est un truc de malade, ils te poussent dans tous les moments, dans les difficultés ou dans les victoires,
a apprécié Gouiri.


