Le rideau est tombé sur la Coupe du monde 2026 avec le couronnement de l’Espagne, qui a décroché le titre mondial après son succès face à l’Argentine. Si cette édition restera gravée dans les mémoires pour son niveau sportif et son nouveau format à 48 équipes, elle marque également un tournant économique. La FIFA annonce des recettes record de plus de 15 milliards de dollars, confirmant la montée en puissance du plus grand événement du football mondial.
Pour la première fois, une Coupe du monde réunissait 48 sélections et comptait 104 matchs, contre 32 équipes et 64 rencontres lors des éditions précédentes. Cette nouvelle formule a permis d’accroître le nombre de diffuseurs, de partenaires commerciaux, de billets vendus et d’opérations d’hospitalité, renforçant ainsi les revenus de la FIFA.
À l’issue du tournoi, Gianni Infantino a indiqué que la compétition avait généré plus de 15 milliards de dollars, soit environ 8 593 milliards de FCFA. Ce montant dépasse largement les 11 milliards de dollars que la FIFA prévoyait initialement.
Cette performance marque une progression spectaculaire par rapport aux précédents cycles financiers. Entre 2019 et 2022, la FIFA avait enregistré 7,57 milliards de dollars de recettes, soit déjà une hausse de 18 % comparée au cycle 2015-2018, qui avait généré 6,42 milliards de dollars.
Le succès commercial de cette édition confirme que l’élargissement de la Coupe du monde constitue également un levier économique majeur. L’augmentation du nombre de matchs et l’élargissement de la participation ont permis à la compétition de toucher un public plus vaste, renforçant son attractivité auprès des diffuseurs et des partenaires internationaux.
Sur le terrain, l’Espagne conclut cette édition de la plus belle des manières en remportant la finale face à l’Argentine (1-0), devenant championne du monde au terme d’un tournoi qui aura également été marqué par plusieurs performances historiques, notamment celles de certaines sélections africaines.
Avec le sacre de l’Espagne et des recettes record dépassant 8 500 milliards de FCFA, la Coupe du monde 2026 s’impose comme une édition historique à double titre. Sportivement, elle consacre une nouvelle fois la Roja au sommet du football mondial. Économiquement, elle confirme la capacité de la FIFA à faire de son tournoi phare un moteur de croissance financière, ouvrant de nouvelles perspectives pour le développement du football à l’échelle internationale.


